Vaughn est dans une université et parle en français à des étudiants.
Vaughn : Et n'oubliez pas lundi soir « les 400 coups ». On le joue à la Cinémathèque. Je vous conseille d'aller voir ce film : il est excellent ! De plus, je vous demanderai votre avis par écrit alors, évitez de vous endormir !
La sonnerie retentit. Les élèves quittent la salle. Sydney apparaît alors à la porte. Vaughn se retourne et la voit. Elle observe la salle de cours : les posters de Paris...
Sydney : Cours de civilisation française ?
Vaughn : Oui.
Sydney : Je sais que tu hésites encore à revenir travailler au sein de l'Agence.
Vaughn se demande ce que veut Sydney et pourquoi est t-elle venue jusqu'ici.
Sydney : Si tes hésitations sont dût au fait que tu ne veuilles pas me faire de mal alors... oublis cet argument. Je peux supporter que tu sois là, ne t'inquiète pas pour moi.
Il regarde ailleurs, troublé, puis baisse les yeux. Il se rapproche d'elle.
Vaughn : Tu as dit l'autre jour que je nous avais nié parce que je n'avais pas assez foi en nous, ou que tu n'étais pas assez précieuse à mes yeux...
Sydney : Quand j'ai dit ça, j'étais...
Vaughn : Laisse-moi finir.
Il hésite quelques secondes.
Vaughn : Après ta mort, je te parlais jour et nuit... comme si tu était toujours là... Tout le temps, à voix haute... De longues conversations sur tout... et sur rien : sur le temps ; l'achat d'une nouvelle voiture ; si je reprenais un verre ou non...
Sydney le regarde : elle a l'air bouleversée.
Vaughn : Et un jour... tu as fini par répondre... je pouvais entendre ta voix dans ma tête... tu ne me quittais jamais Sydney.
Syd a les larmes aux yeux.
Vaughn : Et même si rationnellement je savais que je n'étais qu'un type... qui restait debout toute la nuit, à boire, et à rêver à son amour mort... je ne pouvais pas m'en empêcher.
Les yeux de Sydney se remplissent alors de larmes.
Vaughn : Alors avant de m'annoncer que tu pourrais supporter que je revienne à la CIA, il y a deux choses que tu dois savoir... la première, c'est que j'étais tellement amoureux de toi, que j'ai failli en mourir...
Les yeux toujours inondés de larmes, le visage de Sydney est pâle. Elle est visiblement très triste, chagrinée.
Vaughn : La deuxième, c'est que je ne regrette pas les changements intervenus dans ma vie.
Syd est bouleversée par ce que Michael vient de dire. Elle acquiesce.
Vaughn : Et n'oubliez pas lundi soir « les 400 coups ». On le joue à la Cinémathèque. Je vous conseille d'aller voir ce film : il est excellent ! De plus, je vous demanderai votre avis par écrit alors, évitez de vous endormir !
La sonnerie retentit. Les élèves quittent la salle. Sydney apparaît alors à la porte. Vaughn se retourne et la voit. Elle observe la salle de cours : les posters de Paris...
Sydney : Cours de civilisation française ?
Vaughn : Oui.
Sydney : Je sais que tu hésites encore à revenir travailler au sein de l'Agence.
Vaughn se demande ce que veut Sydney et pourquoi est t-elle venue jusqu'ici.
Sydney : Si tes hésitations sont dût au fait que tu ne veuilles pas me faire de mal alors... oublis cet argument. Je peux supporter que tu sois là, ne t'inquiète pas pour moi.
Il regarde ailleurs, troublé, puis baisse les yeux. Il se rapproche d'elle.
Vaughn : Tu as dit l'autre jour que je nous avais nié parce que je n'avais pas assez foi en nous, ou que tu n'étais pas assez précieuse à mes yeux...
Sydney : Quand j'ai dit ça, j'étais...
Vaughn : Laisse-moi finir.
Il hésite quelques secondes.
Vaughn : Après ta mort, je te parlais jour et nuit... comme si tu était toujours là... Tout le temps, à voix haute... De longues conversations sur tout... et sur rien : sur le temps ; l'achat d'une nouvelle voiture ; si je reprenais un verre ou non...
Sydney le regarde : elle a l'air bouleversée.
Vaughn : Et un jour... tu as fini par répondre... je pouvais entendre ta voix dans ma tête... tu ne me quittais jamais Sydney.
Syd a les larmes aux yeux.
Vaughn : Et même si rationnellement je savais que je n'étais qu'un type... qui restait debout toute la nuit, à boire, et à rêver à son amour mort... je ne pouvais pas m'en empêcher.
Les yeux de Sydney se remplissent alors de larmes.
Vaughn : Alors avant de m'annoncer que tu pourrais supporter que je revienne à la CIA, il y a deux choses que tu dois savoir... la première, c'est que j'étais tellement amoureux de toi, que j'ai failli en mourir...
Les yeux toujours inondés de larmes, le visage de Sydney est pâle. Elle est visiblement très triste, chagrinée.
Vaughn : La deuxième, c'est que je ne regrette pas les changements intervenus dans ma vie.
Syd est bouleversée par ce que Michael vient de dire. Elle acquiesce.